Animation folklorique Agadir
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Agadir, (qui signifie « grenier fortifié » en berbère) est une ville du sud-ouest marocain, située sur la côte Atlantique à 508 km au sud de Casablanca, dans la région du Souss.
Le folklore (de l'anglais folk, peuple et lore, savoir) est l'ensemble des productions collectives émanant du peuple et se transmettant d'une génération à l'autre par voie orale (contes, récits et croyances) ou par l'exemple (rites, savoir-faire).
L’animation folklorique agadir rassemble le chant, les danses, ainsi que l’exposition du savoir-faire culturel transmis de génération en génération par les peuples qui ont occupé le maroc.
Le chant traditionnel est influencé par les différentes cultures qui se sont cotoyées, on peut citer l’influence et véhiculée par les chiouks.
Les Chiouks (maîtres) qui sont les dépositaires de la tradition, animent les festivités dans les villages (mariages, baptêmes et autres fêtes.). Ils se font accompagner d'instrument de musique comme le bendir. Ils chantent des poèmes antiques, des textes religieux et le vécu quotidien sur des airs joyeux ou mélancoliques de la flûte.
Parmi les différentes animation folkloriques agadir, on pourrait citer :
La musique andalouse :
Connue autrefois sous le nom de “moussiqua al-âla”, c'est une musique de cour jouée et chantée dans les grandes villes du Royaume : Fès, Tétouan, Oujda, et Tanger. Elle est surtout présente dans le Nord du pays du fait de l'histoire de ces régions et des origines de leurs habitants (arabes chassés de l'Andalousie). L'orchestre est composé du plusieurs instruments à cordes. Les poèmes sont en arabe littéral ou dialectal. Les membres de l'orchestre sont tous vêtus de djellabas blanches.
Ou encore le Samaa
Le "Samaa", "l'écoute" est un art de chants polyphoniques sacrés, hymnes au Prophète Mohammed (P.S.) et à Allah.
le Melhoun
La chanson populaire arabe au Maroc emprunte ses modes à la musique andalouse, en les simplifiant. La Qassida a cependant conservé la division du texte en strophes comme dans le chant andalou : le couplet (ghson : branche ou rameau) peut comprendre de huit à seize vers, un court refrain (harba : lance) offre une alternance qui permet de rompre la monotonie du discours musical du chant Melhoun.
La musique berbère :
Inspirée par la beauté saisissante du paysage rural marocain et la résonance du bendir, qui régit la rythmique des chansons, les chants et danses Berbères sont un spectacle fascinant, riche en poésie et en couleurs. Les danses ont lieu durant les festivités, le soir autour d'un grand feu de bois. Les hommes et femmes membres de groupes musicaux sont toujours vêtus d'habits traditionnels. L'expression de l'âme berbère passe incontestablement par les chants et la musique qui se transmettent ainsi de génération en génération. La rythmique est la base fondamentale de cette musique. La danse accompagne toujours les chants berbères. Ainsi, les trois styles de danse et de chants berbères correspondent aux zones linguistiques.
Tsanguif ou Tasnguift
Concept d’origine berbère qui signifie: a cappella. Généralement, c’est un style dominé par les voix féminines pendant les occasions des mariages, et où les femmes chantent la douleur de la séparation entre la fille et sa mère.
La musique gnawa
Gnaoua : Ce sont généralement les descendants d’anciens esclaves issus de populations originaires d’Afrique Noire. Ils se sont ensuite métissés à la population locale et se sont formés en confrérie pour créer un culte original mélangeant des apports africains et arabo-berbères. La danse et le chant gnawa ont un aspect mystico-religieux. Les danseurs sont parfois capables d'exécuter de très belles acrobaties. Avec leur crakeb (sorte de castagnette en métal), les chanteurs et danseurs peuvent se mettre en transe parfois. Le style est envoûtant, folklorique et superbe.
La ville au « grenier fortifié » en berbère ou encore Agadir est une ville du sud-ouest marocain, dans la région du Souss.
Savoir populaire marocain, l’animation folklorique à agadir est l'ensemble des productions collectives émanant du peuple et se transmettant d'une génération à l'autre par voie orale (contes, récits et croyances) ou par l'exemple (rites, savoir-faire).
Les animations folkloriques agadir rassemblent le chant, les danses, ainsi que l’exposition du savoir-faire culturel transmis de génération en génération par les peuples qui ont occupé le maroc.
Le chant traditionnel est influencé par les différentes cultures qui se sont cotoyées, on peut citer l’influence et véhiculée par les chiouks.
Maitres et dépositaires de la tradition, Les Chiouks (maîtres) animent les festivités dans les villages (mariages, baptêmes et autres fêtes.). Ils se font accompagner d'instrument de musique comme le bendir. Ils chantent des poèmes antiques, des textes religieux et le vécu quotidien sur des airs joyeux ou mélancoliques de la flûte.
Parmi les différentes animations folkloriques agadir, on pourrait citer La musique connue autrefois sous le nom de “moussiqua al-âla” ou la musique andalouse est une musique de cour jouée et chantée dans les grandes villes du Royaume : Fès, Tétouan, Oujda, et Tanger. Elle est surtout présente dans le Nord du pays du fait de l'histoire de ces régions et des origines de leurs habitants (arabes chassés de l'Andalousie). L'orchestre est composé du plusieurs instruments à cordes. Les poèmes sont en arabe littéral ou dialectal. Les membres de l'orchestre sont tous vêtus de djellabas blanches.
Le "Samaa", "l'écoute" est un art de chants polyphoniques sacrés, hymnes au Prophète Mohammed (P.S.) et à Allah.
le Melhoun
La chanson populaire arabe au Maroc emprunte ses modes à la musique andalouse, en les simplifiant. La Qassida a cependant conservé la division du texte en strophes comme dans le chant andalou : le couplet (ghson : branche ou rameau) peut comprendre de huit à seize vers, un court refrain (harba : lance) offre une alternance qui permet de rompre la monotonie du discours musical du chant Melhoun.
La musique berbère
Inspirée par la beauté saisissante du paysage rural marocain et la résonance du bendir, qui régit la rythmique des chansons, les chants et danses Berbères sont un spectacle fascinant, riche en poésie et en couleurs. Les danses ont lieu durant les festivités, le soir autour d'un grand feu de bois. Les hommes et femmes membres de groupes musicaux sont toujours vêtus d'habits traditionnels. L'expression de l'âme berbère passe incontestablement par les chants et la musique qui se transmettent ainsi de génération en génération. La rythmique est la base fondamentale de cette musique. La danse accompagne toujours les chants berbères. Ainsi, les trois styles de danse et de chants berbères correspondent aux zones linguistiques. Concept d’origine berbère qui signifie : a cappella, le Tsanguif.
Généralement, c’est un style dominé par les voix féminines pendant les occasions des mariages, et où les femmes chantent la douleur de la séparation entre la fille et sa mère. Généralement les descendants d’anciens esclaves issus de populations originaires d’Afrique Noire ont créé la musique gnawa (ou encore Gnaoua). Ils se sont ensuite métissés à la population locale et se sont formés en confrérie pour créer un culte original mélangeant des apports africains et arabo-berbères. La danse et le chant gnawa ont un aspect mystico-religieux. Les danseurs sont parfois capables d'exécuter de très belles acrobaties. Avec leur crakeb (sorte de castagnette en métal), les chanteurs et danseurs peuvent se mettre en transe parfois. Le style est envoûtant, folklorique et superbe. La danse, les chants comme la variété artisanale témoignent de la richesse culturelle de l’animation folklorique agadir.
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