Tout le secret de l'hotel de charme maroc réside dans la perpétuation d'une tradition architecturale des faïences fabriqués artisanalement :
Le zellige (fragments de céramiques) à géométrie colorée Les zelliges, carreaux de faïence émaillées composent des mosaïques aux motifs géométriques et aux arabesques qui décorent les palais royaux, les médersa comme les ryads et les demeures traditionnelles. Suivant un savoir-faire ancestral, l'argile - celle de Fès est réputée la meilleure - est trempée dans de l'eau une journée entière, malaxée, nettoyée puis coulée dans des moules de bois ou de fer. Les carreaux sont séchés au soleil et passent une première fois dans un four de briques. Ils reçoivent ensuite leurs couleurs et subissent une seconde cuisson. Le four traditionnel est chauffé avec les résidus de la pression des olives - le faytur - qui permettent d'obtenir une température de 900 degrés. Une fois les pièces cuites et refroidies le Mâalem (maître artisan) dessine les pièces qu'il veut obtenir et les taille avec un marteau spécial très affuté. Le puzzle final sera réalisé à l'envers pour pouvoir y couler le ciment qui liera la réalisation. Cet artisanat qui suivant sa minutie peut devenir de l'art, se retrouve également pour des plateaux de tables et s'exporte dans le monde entier.
On pourrait aussi traduire riad par " maison traditionnelle ". Cette formule a pris naissance à Marrakech et s'étend maintenant à d'autres villes du Maroc comme Essaouira, Fès, Rabat. On commence même à en trouver dans certains villages du Sud. Ces maisons souvent très anciennes ont été restaurées la plupart du temps par des Européens dans le souci de respecter l'architecture et les matériaux traditionnels. Toujours très confortables, et souvent même luxueuses, ces maisons d'hôte, nichées au cour de la médina, possèdent un charme indéniable. Le gâteau sur la cerise dans un riad, est la découverte des plaisirs du massage, de relaxation, de tonification ou de stimulation, activité pratiquée depuis l'antiquité dans les harems au plaisir des courtisanes des sultants, en effet, les riads servaient jadis de lieu de rencontre des sultants saadis. C'est la raison pour laquelle les riads sont fastueusement décorés. En effet,
Dotés d'une riche architecture maure perfectionnée en Espagne, les demeures traditionnelles (ou riad) marocaines ont servi progressivement d'hotel de charme maroc. Ce phénomène s'est amplifié avec le développement du tourisme depuis plus de dix ans. Le charme des riads ont été appréciés par les sultans qui y hébergaient leur harem. L'histoire du riad est cependant mélé de romantisme et de cruauté, en effet, dans l'un d'eux, un sultant y avait, dit-on, pour coutume de précipiter dans le bassin sa conquête de la nuit ( histoire de milles et une nuit).
Tout le secret de l'hotel de charme au maroc réside dans la perpétuation d'une tradition architecturale des faïences fabriqués artisanalement :
Le zellige (fragments de céramiques) à géométrie colorée Les zelliges, carreaux de faïence émaillées composent des mosaïques aux motifs géométriques et aux arabesques qui décorent les palais royaux, les médersa comme les ryads et les demeures traditionnelles. Suivant un savoir-faire ancestral, l'argile - celle de Fès est réputée la meilleure - est trempée dans de l'eau une journée entière, malaxée, nettoyée puis coulée dans des moules de bois ou de fer. Les carreaux sont séchés au soleil et passent une première fois dans un four de briques. Ils reçoivent ensuite leurs couleurs et subissent une seconde cuisson. Le four traditionnel est chauffé avec les résidus de la pression des olives - le faytur - qui permettent d'obtenir une température de 900 degrés. Une fois les pièces cuites et refroidies le Mâalem (maître artisan) dessine les pièces qu'il veut obtenir et les taille avec un marteau spécial très affuté. Le puzzle final sera réalisé à l'envers pour pouvoir y couler le ciment qui liera la réalisation. Cet artisanat qui suivant sa minutie peut devenir de l'art, se retrouve également pour des plateaux de tables et s'exporte dans le monde entier.
On pourrait aussi traduire riad par " maison traditionnelle ". Cette formule a pris naissance à Marrakech et s'étend maintenant à d'autres villes du Maroc comme Essaouira, Fès, Rabat. On commence même à en trouver dans certains villages du Sud. Ces maisons souvent très anciennes ont été restaurées la plupart du temps par des Européens dans le souci de respecter l'architecture et les matériaux traditionnels. Toujours très confortables, et souvent même luxueuses, ces maisons d'hôte, nichées au cour de la médina, possèdent un charme indéniable. Le gâteau sur la cerise dans un riad, est la découverte des plaisirs du massage, de relaxation, de tonification ou de stimulation, activité pratiquée depuis l'antiquité dans les harems au plaisir des courtisanes des sultants, en effet, les riads servaient jadis de lieu de rencontre des sultants saadis. C'est la raison pour laquelle les riads sont fastueusement décorés. En effet,
Dotés d'une riche architecture maure perfectionnée en Espagne, les demeures traditionnelles (ou riad) marocaines ont servi progressivement d'hotel de charme au maroc. Ce phénomène s'est amplifié avec le développement du tourisme depuis plus de dix ans. Le charme des riads ont été appréciés par les sultans qui y hébergaient leur harem. L'histoire du riad est cependant mélé de romantisme et de cruauté, en effet, dans l'un d'eux, un sultant y avait, dit-on, pour coutume de précipiter dans le bassin sa conquête de la nuit ( histoire de milles et une nuit).
Tout le secret des hotels de charme maroc résident dans la perpétuation d'une tradition architecturale des faïences fabriqués artisanalement :
Le zellige (fragments de céramiques) à géométrie colorée Les zelliges, carreaux de faïence émaillées composent des mosaïques aux motifs géométriques et aux arabesques qui décorent les palais royaux, les médersa comme les ryads et les demeures traditionnelles. Suivant un savoir-faire ancestral, l'argile - celle de Fès est réputée la meilleure - est trempée dans de l'eau une journée entière, malaxée, nettoyée puis coulée dans des moules de bois ou de fer. Les carreaux sont séchés au soleil et passent une première fois dans un four de briques. Ils reçoivent ensuite leurs couleurs et subissent une seconde cuisson. Le four traditionnel est chauffé avec les résidus de la pression des olives - le faytur - qui permettent d'obtenir une température de 900 degrés. Une fois les pièces cuites et refroidies le Mâalem (maître artisan) dessine les pièces qu'il veut obtenir et les taille avec un marteau spécial très affuté. Le puzzle final sera réalisé à l'envers pour pouvoir y couler le ciment qui liera la réalisation. Cet artisanat qui suivant sa minutie peut devenir de l'art, se retrouve également pour des plateaux de tables et s'exporte dans le monde entier.
On pourrait aussi traduire riad par " maison traditionnelle ". Cette formule a pris naissance à Marrakech et s'étend maintenant à d'autres villes du Maroc comme Essaouira, Fès, Rabat. On commence même à en trouver dans certains villages du Sud. Ces maisons souvent très anciennes ont été restaurées la plupart du temps par des Européens dans le souci de respecter l'architecture et les matériaux traditionnels. Toujours très confortables, et souvent même luxueuses, ces maisons d'hôte, nichées au cour de la médina, possèdent un charme indéniable. Le gâteau sur la cerise dans un riad, est la découverte des plaisirs du massage, de relaxation, de tonification ou de stimulation, activité pratiquée depuis l'antiquité dans les harems au plaisir des courtisanes des sultants, en effet, les riads servaient jadis de lieu de rencontre des sultants saadis. C'est la raison pour laquelle les riads sont fastueusement décorés. En effet,
Dotés d'une riche architecture maure perfectionnée en Espagne, les demeures traditionnelles (ou riad) marocaines ont servi progressivement d'hotel de charme maroc. Ce phénomène s'est amplifié avec le développement du tourisme depuis plus de dix ans. Le charme des riads ont été appréciés par les sultans qui y hébergaient leur harem. L'histoire du riad est cependant mélé de romantisme et de cruauté, en effet, dans l'un d'eux, un sultant y avait, dit-on, pour coutume de précipiter dans le bassin sa conquête de la nuit ( histoire de milles et une nuit).